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Pin Noir d'Autriche à gauche, ouverture verticale importante
dans l'enceinte occidentale du site reliée en bas par un
petit muret, drapeau belge, fenêtre à banquette, partie
supérieure de l'enceinte abattue (forme d'une auge)
Lors de la révolution des Brabançons en 1790,
une troupe a réinvesti le site de Poilvache, et aurait pratiqué
une brèche dans l'enceinte à partir d'une fenêtre
à banquette (cfr vieille carte postale) afin d'y positionner
un canon et pilonner les troupes ennemies stationnées sur
l'autre rive. Cependant, aucune archive ne corrobore cette hypothèse.
Les Mémoires de Vilain XIIII, un boulet retrouvé dans
l'enceinte, les illustrations de l'album De Croÿ, de Vilain
XIIII et de Vitzthumb le laissent cependant croire.
La DNF et le Service de l'Archéologie, dans les années
1980, pour des raisons de sécurité, ont descendu le
muret qui reliait les deux parties de l'enceinte pour empêcher
les enfants et les visiteurs de tomber. Le rapport est inédit.
Une très belle fenêtre à banquette, à
mi-hauteur, permettait aux soldats de surveiller les moindres mouvements
dans la vallée sans se fatiguer.
Lors de la 2ème Guerre Mondiale, on a voulu ralentir
l'avancée des troupes en détruisant le pont de chemin
de fer. Mauvais viseur, le pont est resté intact mais pas
l'enceinte de Poilvache. |